.Schwind Foundation | Rétrospective Jean Schwind

13.09 jusqu'à 11.01.2015

En 1970, il présente à la galerie bruxelloise Fitzroy des dessins érotiques de grand format. L’année suivante, il y expose la Collection Schwind, qui se compose de pastiches des nouveaux réalistes. Que personne ne sache qui se dissimule derrière le pseudonyme ne fait qu’accroître la confusion. Selon le même procédé et dans le cadre de la Schwind Foundation, il réalise des pseudo-expositions d’art à la mode – entre autres, l’arte povera, Christo, Fontana, et Broodthaers, qu’il intitule « hommages » ou « appropriations ». Très vite, ses interventions adoptent un caractère plus conceptuel ; en 1974, il participe à de grandes rétrospectives d’art contemporain à Anvers et à Bruges. Il monte également une collection belge, avec comme bouquet une grande couronne mortuaire au ruban tricolore portant l’inscription : « À notre cher art belge/Schwind ». En 1976, un avis de décès fictif met fin à une carrière brève mais fulgurante, à l’encontre de toutes les lois tacites du milieu de l’art. Plus d’une centaine d’œuvres, souvent présentées pour la première fois, et de nombreux documents évoquent la vie et l’œuvre de ce « chaînon manquant » de l’art belge des années 70. Une première monographie consacrée à l'artiste paraît à l’occasion de l’exposition. Website Schwind Foundation L’exposition a été réalisée avec le soutien de ‘Sonuma'.